Rambo : mythe et blessure du super héros marginal
Par Gilles Visy, Université de Limoges
Introduction
Comment définir et juxtaposer deux termes en apparence antithétiques que sont le héros et le marginal ? La réunion thématique présente une problématique car le héros appartient au groupe tandis que le marginal reste un électron libre. Le premier est du côté de l'ordre et des valeurs morales, alors que le second représente le terreau du désordre et d'une certaine forme d'immoralité.
Néanmoins, il ne peut y avoir de société sans héros
et sans marginal. Ce dernier entretient la conscience de la bonne morale et
légitime la société. Il n'y a de société
que s'il existe une limite, voire une marge qui la définit : " c'est
en faisant admettre au plus grand nombre la distance entre l'ordre héroïque
et l'ordre marginal qu'une société assoit et légitime sa
domination. En revanche, c'est lorsqu'une contamination de l'un par l'autre
devient envisageable que l'ordre vacille. "
Ajoutons le préfixe de renforcement super à la notion de héros
pour que celui-ci accomplisse des actions extraordinaires dans un cadre sociétal
ordinaire ou non. Rambo, surhomme et marginal, ne rentre pas dans la tradition
des Comics. Ses exploits ne relèvent pas du merveilleux, ils sont à
la lisière des possibilités humaines. Cependant, il intègre
la catégorie du super héros tout en restant en marge de la société
en raison de sa conduite vagabonde. Le Septième Art " façonne
sa créature, transformiste et éprise de dualité, née
du spectre lumineux, phénomène cinétique qui le rapproche
du discours fantastique et donc par conséquent de l'exception".
Le film Rambo de Ted Kotcheff, réalisé en 1982 aux Etats-Unis,
évoque avec violence le difficile retour des anciens combattants du Viêt-nam
à une vie normale. Mais Rambo transcende le scénario pour devenir
un mythe du super héros marginal. Le récit débute dans
une petite ville des Etats-Unis. Rambo, ancien béret vert qui a gagné
de nombreuses médailles à la guerre, est arrêté pour
vagabondage. Maltraité par un policier, nommé Will Teasle, scrupuleux
de l'ordre, il s'enfuit après de violentes altercations. Une chasse à
l'homme endiablée commence, mais John Rambo déjoue tous les pièges
et tue malgré lui, car l'instinct de survie domine tout le film. Armé
d'un simple couteau, il se défend comme une bête traquée.
C'est finalement son ancien Colonel Trautman qui le décide à se
rendre.
Le titre original n'est pas innocent, First Blood traduit mot à
mot par "premier sang", est le symbole d'une double question brûlante
aux Etats - Unis. D'une part, il s'agit non seulement des conséquences
désastreuses de la guerre du Viêt-nam. D'autre part, il y a le
problème d'une société en prise avec la ségrégation
qui crée ses propres failles. Les Etats - Unis accepteront-ils un de
ses fils sacrifié pour la guerre ? Lui laisseront-ils une chance de vivre
en harmonie avec le reste du corps social ? Laissé pour compte, John
Rambo devient marginal et un super héros malgré lui. Ressemblant
au protagoniste du film Né un quatre juillet, traumatisé par la
guerre et le rejet de la société, il s'isole dans la violence
pour mieux réactiver les graves blessures psychologiques de l'enfer vietnamien.
I ) Un super héros malgré lui
Le héros du Septième Art peut revêtir plusieurs masques
: la noblesse, le tragique, la fourberie, l'égoïsme, l'amour et
la force. Stallone incarne le protagoniste monolithique et solitaire que l'on
retrouve dans Rocky ; il " est facilement reconnaissable à sa mauvaise
diction et à ses traits perpétuellement contractés. "
Pour avoir été patriote, pour donner l'apparence d'un misérable
qui ne demande rien à personne, Rambo payera encore son tribut à
l'état : il sera rossé par la police.
Désormais, il ne lui reste plus rien sinon la soif de vengeance contre
une société qui l'a passé à tabac. C'est également
la réaction naturelle d'un homme qui, au départ, voulait rentrer
à l'intérieur de la société, et qui se retrouve
condamné à l'errance forcée à cause d'une Amérique
qui n'a pas souhaité reconnaître ses patriotes. Situation similaire
avec la France qui n'a pas récompensé l'engagement des Harkis
durant la guerre d'Algérie. Rambo aurait souhaité être "
le un de plus qui garanti qu'une société a bien compté
tous les siens, n'en exclut aucun, et est bien prête à garder en
mémoire toute son histoire, tous ses traumas, toutes ses erreurs. "
Ce que l'on retient de ce film, c'est que Rambo demeure un héros de guerre
compte tenu du contexte de l'époque. Celui-ci reste souligné par
quelques flash - back douloureux du front. Souvenirs traumatiques qui se combinent
avec la chasse à l'homme.
Mais Rambo devient pour le film un héros malgré lui, obligé
de répondre aux attaques injustifiées d'une police aveugle. Celle-ci
occulte le passé du Viêt-nam comme si elle en avait honte. De surcroît,
cette guerre fut un échec cuisant. Eliminer Rambo serait pour l'Etat
le moyen de tourner la page. Hypocrisie du système, l'armée aura
encore besoin des services du héros marginal pour accomplir ses basses
besognes pour l'intérêt de l'Amérique. Rambo II : La
mission et Rambo III n'auront pas les mêmes impacts sur le
spectateur : du héros traumatisé et attachant, il devient dans
les épisodes suivants une sorte de Terminator, de mercenaire dont la
psychologie se borne aux coups de mitrailles et aux éclats de bombes
spectaculaires.
Le véritable et sympathique Rambo est porteur d'un programme traumatique
qui suscite l'adhésion du spectateur. Celui-ci le reconnaît comme
un super héros en raison des actions défensives discrètes
et efficaces. Stallone semble se déguiser en vietnamien. Il se bat à
main nues, avec un couteau ou à l'aide de flèches acérées.
Il devient le combattant guérillero, forcé d'affronter la jungle
humaine. Désormais, Stallone peut se permettre toutes les violences,
y compris les plus raffinées, pour lutter de manière légitime
contre une horde de policiers sauvages d'une petite ville dont le nom n'est
même pas mentionnée. A vrai dire, cela n'a pas d'importance.
Le spectateur sait de quel côté se trouve le bien. L'identification
se crée grâce à un écart entre un sujet désirant
et son objet de désir : " on a déjà relevé
que l'identification, comme régression, s'instaure le plus souvent sur
un état de manque. " Le fait que l'on ignore le véritable
passé de Rambo trahit l'état de manque du spectateur qu'il devra
combler par sa compétence intertextuelle. Il est vrai que des films comme
Platoon et Apocalypse Now illustrent remarquablement bien l'enfer
qu'a pu vivre Rambo. Le mythe du super héros marginal se construit sur
une conscience de plus en plus vive de la fragilité humaine. Celle-ci
donne la vedette au personnage souffrant. Victime, paria, rejeté, c'est
l'icône du " héros inversé ", image dans le miroir
du héros christique : " Sa petitesse se mue en grandeur par un côté
essentiel, que ce soit le stoïcisme avec lequel il assume son statut d'être
souffrant, l'énergie qu'il déploie pour construire au milieu des
ruines, ou la faculté créatrice qui fait jaillir de lui une uvre
qui le dépasse et lui survit, constituant son apothéose. "
Rambo offre une forme de salut rédempteur durant la séquence finale
où il fond en larmes. Il évoque tous ses amis de combat morts
à la guerre.
Rambo finira aux travaux forcés, c'est du moins ce que l'on découvre
lors de l'épisode suivant. Le colonel Trautman lui confiera une autre
mission pour aller libérer des prisonniers américains retenus
encore au Viêt-nam. L'horreur et l'enfermement se perpétuent.
II ) Traumatisme et isolement
La névrose de guerre, comme tout symptôme traumatique, ne s'installe qu'au terme d'un temps de latence. Celui-ci n'est pas aléatoire. Il est conditionné par le propre fonctionnement du sujet et par des facteurs de conjoncture. Rambo porte en germe tout le choc de la guerre et il suffit d'un événement détonateur pour que la névrose se mette en place.
Les premières paroles du policier Will Teasle enclenchent toute la mécanique
du drame et révèlent la machine de guerre qu'est John Rambo :
" Vous savez avec ce drapeau sur votre veste et l'allure que vous avez,
vous allez vous attirer des ennuis. " Rambo voulait s'arrêter dans
cette ville uniquement pour se restaurer, la réaction des forces de l'ordre
devient dérisoire devant une telle demande : " Il y a une loi qui
m'interdit de manger ici ?". Le policier lui répond : " Oui
! moi. On ne veut pas de type comme vous dans cette ville. " Les insinuations
ségrégatives se transforment en insultes. Lorsque Rambo est arrêté
et conduit au commissariat, un collègue policier fera un commentaire
désobligeant et sarcastique : " On a encore ramassé un bel
échantillon d'humanité ! ". Ensuite, les séances d'humiliation
se succèdent : lavage au jet d'eau froide, un policier lui assène
un coup de matraque dans le dos, un autre collègue tente de le raser
sans savon. L'image du rasoir lui rappelle brutalement en flash - back les tortures
qu'on lui a infligées en territoire ennemi : " beaucoup de reviviscences
se produisent en réponse à un stimulus qui rappelle ou symbolise
l'événement traumatisant. [
] Il faut que ce soit un stimulus
signifiant, évocateur. " A partir de cette analepse, le souvenir
devient traumatique ; Rambo abandonne ce qui fait de lui un civil pour redevenir
une bête de combat. Il accomplit des actions multiples lesquelles vont
du plus banal au plus spectaculaire. Il se referme sur lui-même et développe
un mécanisme d'autodéfense. Il devient potentiellement un tueur
malgré lui.
De même, les barreaux aux fenêtres du poste de police lui évoquent
toujours en flash - back les prisons vietnamiennes. Dans cette courte séquence,
un champ contrechamp, filmé en plongé et en contre plongé,
montre John Rambo au fond d'un cachot à qui l'on jette en pleine figure
des excréments : " le flash - back trauma correspond à un
souvenir enfoui, celui en général d'un moment traumatique, qui
affleure de plus en plus précisément à la conscience d'un
des héros. " Le parallélisme entre la prison vietnamienne
et le commissariat reste une métaphore de son enfermement : isolement
physique et sclérose mentale dus au choc de la guerre.
Véritable altération de la conscience qui permet aux reviviscences
tapies dans l'inconscient de se faire jour, dès lors qu'elles peuvent
soulever le "couvercle" conscient qui les répriment. La société
ne cherche même pas à maintenir la stabilité, elle provoque
Rambo qui, dans une colère contrôlée, mettra à feu
la ville du policier : symbole de l'ordre et de l'Amérique parfaite.
Il fait exploser une station service, coupe l'électricité de la
ville et saccage à coups de M 60 le poste de police.
Ce n'est plus Rambo qui semble poursuivi. Désormais, seul contre tous,
il rétablit l'ordre à sa manière et le feu purificateur
s'abat comme une vengeance céleste. Au cours de la traque, un agent de
la garde nationale dira : " Ce n'est pas nous qui le chassons, c'est lui
qui nous chasse. " Rambo, poussé à bout, avertit pourtant
Will Teasel qu'il est prêt à tout. L'ancien béret vert menace
de son couteau le policier tombé dans un des ses pièges confectionnés
en pleine forêt. La blessure profonde est sur le point d'être réactivée
: " En ville, tu fais la loi. Ici, c'est moi ! Je te ferai une guerre comme
tu n'en as jamais vu. Laisse tomber ! "
III ) Réactivité de la blessure
Le mythe de Rambo se construit sur la réaction. Plus rien ne peut arrêter
cette machine de guerre. Les actions du héros prendront une signification
différente, selon qu'elles lui sont imposées par l'extérieur,
ou qu'il s'y engage de lui-même. Dans le cas de Rambo, elles constituent
une fin en soi qui obéit à une motivation réactive: "c'est
celle qui guide le héros quand il subit une agression extérieure,
sans l'avoir cherchée en tant que telle. "Désormais, il n'a
rien à perdre, il défend le code d'honneur de la guerre : tuer
sans réfléchir. Le colonel Trautman dira à Will Teasel
: "Je ne suis pas venu sauver Rambo, je suis venu sauver la police de Rambo.
" Dans la course poursuite en forêt, tous les ingrédients
du Viêt-nam y sont reproduits. Végétation dense propice
au camouflage, chasse à l'hélicoptère, opération
de survie, le protagoniste se déplace avec une boussole et un couteau.
Il tue même un sanglier pour se nourrir. Sur son territoire, il devient
invincible.
C'est en partie pour cette raison que les Américains ont perdu la guerre.
Leur armement était relativement inefficace pour appréhender les
combattants de la jungle : l'Amérique se trouvait ainsi engagée
dans ce que l'on pourrait décrire comme une stratégie d'usure
- stratégie qui, depuis les batailles sanglantes de la première
guerre mondiale, avait sombré dans le discrédit. "Stallone
réutilise à son profit tout le savoir du combat de guérilla.
La blessure est telle qu'il se métamorphose en héros mythique.
Poussé par des exploits quasi surhumains, Rambo résiste à
la tentative de destruction.
En effet, à la fin du film, il se trouve encerclé dans le commissariat.
Trautman, en jouant la carte de la figure maternelle et réconfortante
comme si la société reconnaissait enfin son fils guerrier, sauve
le protagoniste de la mort : "Quand l'imagination crée des figures
héroïques, elle ne se borne pas nécessairement à présenter
des êtres solitaires. Souvent le héros est accompagné d'un
autre lui-même, d'un ami à toute épreuve. "Le Colonel
Trautamn a combattu avec Rambo et devient en quelque sorte un frère de
sang qui l'épargne de justesse de la fusillade finale. Il lui dit : "
Tu es le corps d'une élite, ne finis pas comme ça ! "Rambo
se rend et fait un plaidoyer contre une société civile qui l'a
banni : "Je pouvais conduire des tanks, piloter des jets à un million
de dollars. Ici, je n'arrive pas avoir un boulot. "Dernier instant de lucidité,
sa blessure est d'autant plus grande que le protagoniste se rend compte de l'inutilité
de cette guerre : "Ce n'était pas ma guerre. C'est vous qui m'avez
appelé, pas moi. J'ai fait ce qui fallait pour gagner, mais on n'a pas
voulu nous laisser gagner. " Exploité et désabusé,
Rambo finit par se rendre. Il reste abattu devant l'injustice, le manque de
reconnaissance et de respect. Stallone dira également : "Eux ont
versé le premier sang, pas moi ". Médaille d'honneur du congrès,
Rambo est bafoué. Il a été finalement utilisé à
son insu comme chair à canon pour les ambitions guerrières d'une
Amérique expansionniste.
Outre la composante "détresse" qui caractérise l'effondrement
psychologique et l'accompagnement pathologique des reviviscences, le héros
de guerre blessé est sujet à une anxiété permanente.
Celle-ci maintient Rambo en état d'alerte systématique : Toute
stimulation est reçue comme dangereuse. D'où le sentiment permanent
d'insécurité, l'attitude de qui-vive et même l'activité
anormale de prospection des signaux de danger. Cette anormalité fait
de Rambo un marginal. Au début du film, lorsque le policier lui demande
ses papiers, Stallone reste sur la défensive, prêt à réagir
vivement ce qui déplaît fortement à Will Teasel.
Non seulement la société l'exclut, mais encore il ne peut s'y
adapter. Il refuse au début du film le conseil que lui donne le policier
de quitter la ville. Rambo n'obéissait qu'à un corps : l'armée
et non aux forces de l'ordre civil.
Conclusion
Rambo reste une mise en scène du rejet. La société éloigne d'elle tout individu qui conteste et met en danger sa cohérence et l'ordre sur lequel elle se fonde. Cependant, John Rambo est plus un homme blessé qu'un véritable marginal. Plus subtilement, il se situe en marge de la société qui a congédié ceux dont elle n'avait plus besoin. Ainsi, toute conduite marginale porte en elle le germe d'une contestation qui cache chez Rambo un autre germe : celui de la réhabilitation et de la reconnaissance. Cependant, aux yeux de la société, la conduite vagabonde de l'ancien soldat est considérée comme une provocation, comme un refus de la norme. C'est également un combat contre les ennemis intérieurs : les Américains de la véritable Amérique qui refusent la différence. Pour mériter la tranquillité et la reconnaissance, il faut être dans "le moule". Ce n'est plus une question de couleur de peau.
Il s'agit d'un homme qui ne peut se faire comprendre des autres dont l'objectif
principal est de se défendre et de survivre. Son énergie étant
absorbée par cette lutte, la tension dramatique du film est alors créée
par la question : va-t-il y parvenir ou non ? La fin n'est ni un échec
ni une gloire : le héros est sauvé de la mort car l'Amérique
aura encore besoin de ses prestations guerrières. Cependant, le marginal
est puni pour avoir défié la loi bien qu'il fût un patriote
modèle : il s'agit pour ce diable surgi de la pellicule, de piquer au
vif la norme d'un quotidien. Le mythe du super héros triomphe car la
marginalité est réprimée par la neutralisation du protagoniste.
L'ordre semble revenu et la morale est sauve. Entre la marge et l'héroïsme,
Rambo se situe paradoxalement dans l'impossible médiation de ces deux
statuts : redresseur de torts, victime, bourreau (et même souvent les
trois à la fois ), il se retrouve condamné à l'extrême,
exclu de la norme, recherchant finalement à rétablir l'équilibre
ou à l'inverser.
1.- COLLECTIF.- Héroïsme et marginalité, Paris : Atlande,
2002, p. 13.
2.- Le comics est une bande - dessinée d'origine américaine qui
représente un super héros. Il se distingue par son costume qui
met en valeur son corps d'athlète. Véritable acrobate, il lutte
contre la pègre sous le couvert de sa double identité. Rambo a
le corps et l'apparence d'un super héros de comics en raison de sa musculature
et de son déguisement. Cependant, il n'est pas un justicier, son combat
contre la société reste solitaire. Batman, Superman et Spiderman
représentent la pierre de touche du comics. Justiciers urbains, ils construisent
le mythe du " policier costumé pour satisfaire aux exigences de
la mode super héros. " Cf. COURTIAL (G.).- A la rencontre des super
héros, Marseille : Bédésup, 1985, p. 6.
3.- COLLECTIF.- Le surhomme à l'écran, Paris : Corlet, "
CinémAction ", n° 112, 2004, p. 20.
4.- PERRY (G. et M.).- Héros d'Hollywood, Londres : Kingfischer Publications,
2002, p. 70.
5.- TOUBIANA (S.).- Rambo, in Cahiers du cinéma, avril 1983, n° 346,
p. 65.
6.- Réalisé par Georges Pan Costamos en 1985 aux U.S.A.
7.- Réalisé par Peter MacDonald en 1988 aux U.S.A.
8.- AUMONT (J.) et Collaborateurs.- Esthétique du film, Paris : Nathan,
1993, p. 188.
9.- COLLECTIF.- Le mythe du héros, Aix-en-Provence : Publications Université
de Provence, Actes de colloque, 1982, p. 5.
10.- CROCQ (L.).- Les traumatismes psychiques de la guerre, Paris : Jacob, 1999,
p. 115.
11.- CHION (M.).- Ecrire un scénario, Paris : Cahiers du cinéma,
1985, p. 157 - 158.
12.- BERTHELOT (F.).- Le corps du héros, Paris : Nathan, 1997, p. 117.
13.- COLLECTIF.- Histoire des guerres du Viêt-nam, Paris : Bordas, 1981,
p. 101.
14.- SELLIER (P.).- Le mythe du héros, Paris : Bordas, 1990, p. 23.
15.- Les traumatismes psychiques de la guerre
op. cit., p. 139.
16.- Le surhomme à l'écran
op. cit., p. 9.
17.- Ibid., p. 7.
BIBLIOGRAPHIE
AUMONT (J.) et Collaborateurs.- Esthétique du film, Paris : Nathan, 1993.
BERTHELOT (F.).- Le corps du héros, Paris : Nathan, 1997.
CHION (M.).- Ecrire un scénario, Paris : Cahiers du cinéma, 1985.
COLLECTIF.- Héroïsme et marginalité, Paris : Atlande, 2002.
ID.- Histoire des guerres du Viêt-nam, Paris : Bordas, 1981.
ID.- Le mythe du héros, Aix-en-Provence : Publications Université de Provence, Actes du colloque interdisciplinaire Centre Aixois de Recherches Anglaises, 1982.
ID.- Le surhomme à l'écran, Paris : Corlet, " CinémAction ", n° 112, 2004.
COURTIAL (G.).- A la rencontre des super héros, Marseille : Bédésup, 1985.
CROCQ (L.).- Les traumatismes psychiques de la guerre, Paris : Jacob, 1999.
PERRY (G. et M.).- Héros d'Hollywood, Londres : Kingfischer Publications, 2002.
SELLIER (P.).- Le mythe du héros, Paris : Bordas, 1990.
TOUBIANA (S.).- Rambo, in Cahiers du cinéma, avril 1983, n° 346
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